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Interview la Faim du tigre : La Faim du Tigre : des vélos, des tonnelles et un coucher de soleil

  • Photo du rédacteur: Camille Mochon
    Camille Mochon
  • 17 juin 2020
  • 5 min de lecture

On a rencontré pour vous les « La Faim du Tigre ». L’occasion de discuter ensemble sur les concerts, les événements 100% de t’cheu nous, d’entendre leurs coups de cœur et de parler un peu de leur actu…




« J’ai fait un peu ma curieuse et j’ai checké quelques interviews que vous avez déjà pu faire… On vous demande souvent de qualifier votre musique. C’est une question con, vous en avez souvent des questions comme ça ? »


David et Arnaud : C’est ta question en fait la question la plus con… Haha.. Non souvent c’est « Pourquoi le nom La Faim du Tigre ? », « pourquoi vous chantez en anglais ? », « quelles sont vos influences ? » ou encore « qu’est-ce que ça vous a fait d’avoir été dans le top 30 des Inrocks LAB». On a été le plus souvent interviewés par des journalistes locaux, pour des journaux étudiants ou des radios locales. C’est quand même différent : les questions permettent aux gens de nous découvrir davantage.





« En parlant de question con, on peut parler de votre clip «Senses » qui est extrêmement visuel, coloré et surtout un peu psychédélique. On peut savoir ce que vous prenez avant de faire ça ? »


David et Arnaud : « Bah la voilà la question con ! »

Arnaud : « J’avoue mon père a un peu paniqué… » L’histoire de ce clip est qu’on avait un budget très limité : il fallait faire dans ce budget et ne pas le dépasser. On a eu la chance de travailler dessus avec Renaud Jaillette, réalisateur-photographe et graphiste caennais qui a fait les Beaux-Arts. Il est très très bon et nous a énormément guidé. Il a compris tout de suite notre idée et nous a beaucoup accompagné. Cela a été très difficile de choisir la chanson que l’on ferait en clip : on savait qu’on avait le budget que pour un seul clip et nous n’étions pas d’accord. Nous avons fini par choisir Senses qui est « notre chanson tube formatée ». On a donc désiré faire un clip non formaté pour contrecarrer cela et c’est réussi. Nous voulions vraiment interpeller les gens alors si tu nous dis ça, on espère avoir réussi le challenge”.






« Parlons également de choses qui fâchent… Je ne voulais pas en parler mais Covid un peu quand même… Cet événement est arrivé peu après la sortie de votre nouvel EP et j’imagine des événements promotionnels. On parle du confinement pour vous, comment vous l’avez vécu et de vos annulations / reports ? »


David & Arnaud : Nous n’avions qu’un seul concert de prévu durant l’été. On avoue que le Covid est arrivé juste après l’enregistrement de l’EP. Il faut savoir que pour faire un EP, cela demande beaucoup de temps, d’énergie… Il faut réfléchir à l’aspect graphique, à la communication, l’enregistrement, les démarches, la promotion… On a vécu finalement le confinement comme un moment de détente et de vacances (Arnaud n’a pas travaillé mais David a continué). J’en ai profité pour bosser un peu la musique (Arnaud).




« Une salle de concert en Normandie ou en Bretagne que vous nous conseilleriez, tant pour la qualité acoustique que la beauté du lieu … ? »


David et Arnaud : C’est difficile de répondre. Il y a deux types de salles de concert : on peut jouer dans des petits bars comme le Kraken (à Cherbourg) où c’est petit, ce n’est pas une vraie scène mais il y a vraiment une super ambiance. On peut jouer également dans des salles de concert avec de réelles conditions de son, un grand espace de scène mais nous sommes alors moins proches du public, comme l’Espace Buisson à Tourlaville, qui est vraiment une belle scène. L’ambiance y est différente. Il a existé sur Caen un lieu fermé, qui s’appelait Le Bocal. Il y avait une ambiance bar comme au Kraken, une vraie scène, un côté alternatif et on y mangeait vraiment bien. C’était notre tout premier concert (#instantnostalgie). Il y a aussi Le Chef Raide à Caen. La proximité y est vraiment cool, le public est fun, spontané. Dans les bars, il n’y a pas besoin de faire le show : le public, les gens, le font tout seul, ils mettent l’ambiance. Lorsque le public est aviné, il est plus tolérant (rires). A Chauffer dans la Noirceur (festival à Montmartin-sur-Mer), on y a vécu un des meilleurs concerts sous tonnelle.






« On y vient alors… Quel est le meilleur concert que vous ayez vu en Normandie ou Bretagne ou la région grand-ouest si vous voulez »


David : J’y reviens donc, au festival Chauffer dans La Noirceur, le concert m’a vraiment marqué. Il y a aussi Sticky Fingers dans un bar à Paris alors qu’ils n’étaient pas encore très connus (groupe australien).


Arnaud : J’ai déjà parlé du concert de System of a Down… Mais il y a aussi eu le concert d’adieu de Concrete Knives au Cargö à Caen. Il y avait une putain d’ambiance. Je ne sais pas si c’était parce qu’on savait que c’était leur dernier concert mais c’était dingue.


David : Il y a aussi eu King Biscuit à Musikensaire, putain ce mec il est balèze. Il y a aussi eu Kevin Morby, en concert à la Maison de l’Etudiant de la fac de Caen.




« Un festival du coin à nous conseiller ? »


David & Arnaud : Musikensaire, pour la beauté du lieu, le fait qu’il soit gratos ou que la participation soit libre, la programmation est faite avec plein de styles différents, tu trouves de tout et il y a une super bonne ambiance. Ca nous rappelle un concert qu’on a fait là-bas avec le coucher de soleil, c’était top. Les Arts Zimutés aussi, ils sont balèzes. Chauffer dans la Noirceur : le cadre est idyllique aussi.






« Je vous ai envoyé la playlist Breezeblocks que nous avons faite, en lien avec ce blog, y a-t-il un morceau en particulier ou un groupe qui apparaît dedans et que vous kiffez ou au contraire un oubli honteux ? »


David & Arnaud : Alt-J. On n’en parle pas suffisamment mais c’est une très bonne influence que l’on a, et surtout pour Valentin notre batteur, qui les adore particulièrement. On aime les mélodies, les superpositions de voix. Ils sont limités pour les lives, comme nous. Nous partageons les mêmes traumatismes. On aime le côté produit des musiques : en studio, on peut se lâcher. Si on veut mettre 5 guitares, on en mettra 5, alors qu’on sait qu’en live, on ne pourra pas le faire. Du coup, en live, on compense avec une énergie plus rock.




L’EP de La Faim du Tigre est disponible à l’achat ici : https://lafaimdutigre.bandcamp.com/album/kingdoms


Vous pourrez (normalement et on croise les doigts) les retrouver en concert : en septembre, près de Caen, pour l’Aérolive.




 
 
 

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